Food

Recette de cookies fitness

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Le début d’année, c’est le moment des bonnes résolutions. Pour ma part, c’est le sport, plus précisément la fitness et la nutrition. Parce que faire du sport, c’est bien, mais si on s’empiffre de junk food à côté, ça sert à rien ! Alors avec mon chéri, on s’est penché sur nos pleins de courses, nos repas favoris et l’état de notre frigo. Nous avons changé pleins de choses. Le plus compliqué pour moi était de modifier le contenue de mon petit-déjeuner. Si je ne mange pas quelque chose qui me plaît le matin, je passe une sale journée ! C’est comme ça et systématique.

La semaine dernière, avec Mathieu, nous nous sommes régalé de pancake sans farine, à base de banane écrasé. Il faut que je demande à recette à Mathieu pour vous partager ça ! Ce week-end, c’était moi au fourneau. J’ai voulu tenter une recette de cookie que j’avais trouvé sur un blog fitness. Dans le même principe que nos pancakes, ceux-ci étaient sans farine et sans sucre. C’était absolument délicieux !

Ingrédients :

  • 150gr de flocon d’avoine
  • 1 banane
  • 50 ml d’huile de coco
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 1 œuf
  • 60 gr de pépite de chocolat 90% cacao

Pour commencer, préchauffez votre four à 180 degrés. Dans un saladier, versé les flocons d’avoine, l’huile de coco que vous aurez fait fondre juste avant, la levure chimique, l’œuf ainsi que vos pépites de chocolat 90% de cacao (c’est le mieux qui vous souhaitez des cookies fitness mais avec des pépites classique, c’est tout aussi bon). Écrasez votre banane puis ajoutez la à votre préparation. Mélangez-le tout.

Sur une plaque de cuisson, placez une feuille de papier sulfurisé et disposez y des boules de votre préparation. Ce seront vos cookies. Enfournez à 180 degré pendant 10 minutes. Laissez refroidir et déguster !

Alors, n’est ce pas trop bon ?

Green

Vernis à ongles, pourquoi j’ai arrêté d’en porter ?

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Il y a un an, en triant mes tiroirs, j’étais effarée de la quantité de vernis accumulée depuis mon adolescence. Pas moins d’une cinquantaine de vernis, entre ceux achetés, ceux offerts ou ceux reçu par le blog. Le plus triste, c’est que j’en utilisais seulement 2. Un bordeaux en hiver et un corail en été. À ce moment-là, j’ai décidé d’en offrir une bonne 30 aine à ma petite cousine qui devenais alors la plus heureuse des petites filles. J’avais gardé pour moi mes vernis chouchous : Essie et Mavala. Des vernis dont la tenue est plutôt correcte. Sauf que ces vernis, je ne les ai même pas porté. Depuis un an maintenant, je n’ai sorti qu’un seul flacon de vernis, mon chouchou corail, pour me vernir les pieds avant de décoller pour la Martinique.

L’origine de cette démarche était de désencombrer mes placards, mais rapidement, je me suis demandé où était l’intérêt d’en reporter un jour. J’avais en tête l’article de Manon Lecor dans lequel elle nous explique pourquoi elle arrêtée de porter du vernis à ongles. Je me retrouvais dans sa réflexion : « Pourquoi appliquer des produits sur notre corps pour se rendre belle, mais qui sont au final toxiques ?« 

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Reprenons les faits. Pour faire un beau produit, de qualité, et qui rapporte un max de pognon à la société qui le créé, un vernis à ongles doivent avoir plusieurs propriétés : tenir longtemps, être brillants et faciles à étaler.

Pour cela, les fabricants utilisent plusieurs types de substances :

  • pour produire un film sur l’ongle, un agent filmogène, le plus souvent de la nitrocellulose, inflammable.
  • des résines qui donnent le brillant et l’adhérence.
  • des plastifiants pour rendre la matière flexible.
  • pour la couleur, des pigments minéraux ou organiques et des nacres naturelles ou synthétiques ;
  • pour étaler le vernis, un agent rhéologique qui le fige dès l’instant où il est posé sur l’ongle.
  • des solvants pour faciliter l’application du vernis.

Dans la plupart des vernis à ongles, on retrouve des substances dangereuses. C’est par exemple le cas du formaldéhyde, un durcisseur qui fait partie des perturbateurs endocriniens et classés comme « produits cancérigènes« .

Bref, tous un tas de noms chelou, qui donne froid dans le dos. Pour faire simple, nous mettons sur nos ongles l’équivalent de produits fait pour peindre des carrosseries de voitures. Est-ce que, pour se rendre plus belle, cela vaut vraiment le coût ? Je ne crois pas.

Après, c’est sur, on peut toujours se vernis les ongles avec de la betterave, mais ça n’a pas le même rendu. On peut également se tourner vers les marques green, Cruelty Free si possible, mais pour ma part, ne plus en porter du tout me comble de bonheur. J’ai cependant gardé bien au chaud un seul vernis, mon corail adoré. Reste encore à voir si l’envie de l’étaler sur mes ongles me reprendra, j’en doute, mais nous ne sommes pas à l’abri d’un prochain voyage au soleil, pied nu, couleur corail.

Source : consoglobe.com

Humeur

2018, nous voilà

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Comme à mon habitude, c’est après tout le monde que je me décide à rédiger cet article. L’article rétrospectif 2017 et ambitions 2018. Le grand classique de la nouvelle année auquel je pensais ne pas succomber et pourtant… Il y a eu tellement de changement ici en 2017 que j’avais bien envie de revenir dessus.
Depuis 2 ans, par ici, c’est, je t’aime moi non plus. J’ai acheté une maison en avril 2015 que nous rénovons depuis avec mon chéri. Cela prend du temps, en plus du travail, des amis et de la famille. Je me suis laissé déborder et j’avoue ne plus être très régulière sur le blog depuis. Malgré tout, l’envie de blogueur ne me quitte pas et je prends un réel plaisir à publier ici et échanger avec vous, que ce soit sur le blog ou sur Instagram.

En 2017, j’ai effacé mon blog et mon instagram.
Cette nouvelle vie à deux, chez nous, a bousculé mon habitude et mes visions des choses. Aujourd’hui, je suis plus économe et je fais attention à l’environnement. Du moins, à mon niveau. Ces changements ont fait que le blog que j’avais créé en 2012 ne me ressemblait plus. C’était le blog d’une étudiante, or maintenant, je pense être passé à un autre chapitre de ma vie. En avril 2018, avec Mathieu, nous avons réalisé notre premier voyage sur l’île de la Martinique. C’était une vrais bouffé d’oxygène et je me rappelle encore avoir dit là-bas, « C’est cool de voyager sans réfléchir aux photos que tu vas prendre pour le blog ». J’avais déconnecté. Mais la passion était toujours là et malgré des photos pas très « blogging » ni « instagramable », à mon retour de voyage, j’ai publié quelques articles sur ce voyage qui aura bousculé mon année 2017.

Dans la foulée, j’ai supprimé tous mes articles de blog pour repartir sur une nouvelle base. Je n’avais d’ailleurs pas prévu que cela signifie aussi perdre tout son référencement SEO acquit depuis 4 ans, mais bon… C’est le jeu. J’ai aussi effacé mes photos instagram pour repartir à zéro, sur quelque chose qui me ressemble aujourd’hui.

En 2017, j’ai revu ma ligne éditoriale
Aujourd’hui, instagram a pris une part plus importante que le blog. Les commentaires, les messages privés, les petits coucous sont tellement plus nombreux qu’ici. Ça m’a entraîné, tout naturellement, à donner moins d’importance au blog, à revoir sa fonction. Non, je ne l’abandonne pas, mais je le réfléchis autrement. J’y publie quand j’ai vraiment quelque chose à raconter. Un voyage, une astuce, un avis… La mode et les futilités ont d’avantage leur place dans l’instantané d’instagram. Et je vois que ça vous plaît.
Aujourd’hui, ce blog est devenu l’extension de mes photos Instagram.

En 2018, j’espère développer Aklanoa.
Après toutes ces années, j’ai compris que j’adore ce que je fais ici malgré le temps que je lui consacre qui est de plus en plus court. Instagram a été comme la solution à ce problème et depuis, je m’éclate et j’échange de plus en plus avec vous. Mathieu m’a rejoint dans cette passion, d’une façon ou d’une autre. Il me comprend et m’aide d’avantage. Il adore la photographie et accepte de prendre 1 ou 2 photos pour moi pendant ses sessions à lui. Nous nous amusons vraiment à mettre en scène nos photos, trouver de nouveaux lieux. J’espère vraiment que cette nouvelle façon de faire me permettra de faire développer Aklanoa pour multiplier les échanges avec vous et vous partager mon univers.