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Marine

Lecture

lecture. J’ai commencé par un joint

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Il y a quelques mois, je suis allée fouiller dans la bibliothèque de ma maman à la recherche d’un nouveau livre. C’est alors que je suis tombé sur ce bouquin, dont j’avais déjà entendu parler lorsque j’étais ado : « J’ai commencé par un joint » de Helène. Ce bouquin m’a pris aux tripes. Je l’ai lu assez rapidement, et facilement. Pour tout vous dire, je l’ai lu à la plage (oui, ça date déjà de quelques mois).

Hélène a 12 ans, c’est une jeune fille comme beaucoup d’autres, sensible et angoissée par le monde des adultes. Un soir elle allume son premier joint. Elle ignore encore qu’elle va être entraînée dans une spirale qui la mènera à l’héroïne. Personne ne s’en rend compte, ni sa famille ni ses professeurs. Chaque jour est une course effrénée après cette drogue mortelle. Hélène ne s’en sort qu’à l’âge de 18 ans, après six années gâchées qui ont failli lui coûter la vie.

Dans ce bouquin, on oubli rapidement qu’Hélène a seulement 12 ans. Je le redécouvre en rédigeant cet article. Elle en a 13 lorsqu’elle fait sa première fugue, évite son premier viol, elle en a 16 lorsqu’elle rencontre la mort et 17 lorsqu’elle frôle le pire, le pire du pire. Ce bouquin est une claque dans la gueule lorsqu’en 2018, la drogue est encore plus facile d’accès qu’il y a 10 ans lorsque ce livre est sortir ou dans les années 80, lorsque Hélène était jeune. Une belle lecture quoi qu’un peu triste, mais qui, vous le savez sûrement déjà, se termine bien.

Food

Banana bread

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En ce moment, nous sommes de fou de banane, de pancake, de fruit et healthy food en tout genre. C’est notre petit kiff du moment et j’apprécie beaucoup manger des fruits au petit-déjeuner accompagné d’un fromage blanc qui va bien me caler jusqu’au déjeuner. Je grignote moins et ça, ce n’est pas rien pour la gourmande que je suis ! Alors pour varier nos repas, je teste des recettes, comme celle des cookies au flocon d’avoine que je vous avais déjà présenté sur le blog. Dimanche dernier, j’ai testé un banana bred, mon premier ! J’avais déjà fait des cakes banane chocolat, mais c’est différent. Le banana bread est un grand classique de la cuisine américaine. Une recette facile et idéal pour le petit-déjeuner.

Ingrédients (pour 6 personnes) :

– 250 g de farine

– 160 g de sucre de canne

– 2 cuillères à café de levure chimique

– 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude

– 1 pincée de sel

– 2 à 3 bananes moyennes mûres

– 60 g d’huile de coco (ou 85 g de beurre)

– 2 cuillères à soupe de lait végétal de votre choix

– 2 oeufs

Préparation :

1. Préchauffer le four à 165° C.

2. Dans un saladier, mélanger 150 g de la farine avec le sucre, la levure chimique, le bicarbonate et le sel. Écraser les bananes et ajouter les, ainsi que le beurre et le lait. Battre doucement (vous pouvez utiliser un mixeur), jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène, puis énergiquement 2 min. Ajouter les œufs et le reste de la farine. Bien mélanger.

3. Placez la préparation dans un moule beurré. Enfourné et laissez cuire 60 minutes

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Régalez vous !

Green

Les lingettes démaquillantes lavables

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Parmi les sujets genre « écolo » qui me tiennent à cœur, il y a celui de la réduction des déchets. Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères. Ce n’est pas un foyer, mais un habitant, un seul ! C’est énorme. Pourtant, de petits changements, tout bête, peuvent réduire énormément vos poubelles alors il serait dommage de rester dans camper sur nos positions et continuer à produire, consommer et jeter toujours plus.

L’impact des cotons démaquillants sur l’environnement

Vous connaissez toutes le cotons démaquillant classique ? ceux qui se vendent en supermarché, dans des petits pochons en plastique et se jettent après utilisation. C’est pratique, c’est tout doux mais… sa pollue.

En terme de déchet, le coton jetable représente à lui seul 7m³ de déchets par femme sur toute une vie. Sur l’hypothèse d’en utiliser 2 par démaquillage, matin et soir, cela représente 1460 cotons sur seulement une année. C’est énorme ! De plus, le coton est connu pour être une matière particulièrement polluante. Sa culture est très gourmande en eau et en pesticides, et le coton fait parfois plusieurs milliers de kilomètres pour se retrouver jusque dans nos salles de bain. La fabrication de ces disques démaquillants jetables demande beaucoup d’énergie. Certains cotons démaquillants contiennent des produits censés hydrater la peau, souvent riches en substances toxiques. Pour ce qui est des lingettes démaquillante jetables, c’est encore pire pour l’environnement et pour votre santé ! Il existe certes des versions écologiques de ces disques démaquillants, en coton bio. Toutefois, il existe une alternative encore plus écologique : passer aux lingettes lavables.

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Utiliser des lingettes démaquillantes lavables

Utiliser des lingettes démaquillantes lavables, c’est la solution écologique et économique qu’il faut adopter ! Surtout que franchement… elle change en rien votre quotidien !

Investir dans un kit de coton démaquillant lavable vous coûtera 6 fois moins cher, sur le long terme, que s’acheter tous les mois votre sachet de coton jetable. Personnellement, j’ai commencé il y a 5 ans par un kit de 3 cotons acheté à la Biocoop près de chez moi. J’ai ensuite cousu moi-même quelques carrés démaquillant, mais je n’avais trouvé la bonne matière. Je me suis ensuite offert un kit complet de 15 lingette et un sac de lavage. J’en suis donc à 18 lingettes, l’équilibre parfais pour ne pas se retrouver à les laver tous les 2 jours.

Au niveau de l’usage, les lingettes démaquillantes s’utilisent surtout avec du lait démaquillant. Ensemble, ils captent mieux la matière et en 2 passage, les yeux sont facilement démaquillés. J’utilise 1 lingette pour 2 jours. 1 jour sur une face, 1 jour sur l’autre. Je vous déconseille plus, car le lait démaquillant et le reste de maquillage ont tendance à sécher et cela peu irriter la peau sur les prochaines utilisations.

Selon les sites, on estime entre 10 à 300 utilisations pour une lingette démaquillante lavable. Je dirais que cela dépend surtout de votre peau, du maquillage sur vous utilisez, de votre façon d’en prendre soin… Dans tous les cas, l’impact écologique est bien meilleur que les disques jetables, c’est abordable à toutes et vous ferez de belles économies.

Alors, convaincues ?

Sources : consoglobe, tendances d’Emma

 

Food

Recette de cookies fitness

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Le début d’année, c’est le moment des bonnes résolutions. Pour ma part, c’est le sport, plus précisément la fitness et la nutrition. Parce que faire du sport, c’est bien, mais si on s’empiffre de junk food à côté, ça sert à rien ! Alors avec mon chéri, on s’est penché sur nos pleins de courses, nos repas favoris et l’état de notre frigo. Nous avons changé pleins de choses. Le plus compliqué pour moi était de modifier le contenue de mon petit-déjeuner. Si je ne mange pas quelque chose qui me plaît le matin, je passe une sale journée ! C’est comme ça et systématique.

La semaine dernière, avec Mathieu, nous nous sommes régalé de pancake sans farine, à base de banane écrasé. Il faut que je demande à recette à Mathieu pour vous partager ça ! Ce week-end, c’était moi au fourneau. J’ai voulu tenter une recette de cookie que j’avais trouvé sur un blog fitness. Dans le même principe que nos pancakes, ceux-ci étaient sans farine et sans sucre. C’était absolument délicieux !

Ingrédients :

  • 150gr de flocon d’avoine
  • 1 banane
  • 50 ml d’huile de coco
  • 1/2 sachet de levure chimique
  • 1 œuf
  • 60 gr de pépite de chocolat 90% cacao

Pour commencer, préchauffez votre four à 180 degrés. Dans un saladier, versé les flocons d’avoine, l’huile de coco que vous aurez fait fondre juste avant, la levure chimique, l’œuf ainsi que vos pépites de chocolat 90% de cacao (c’est le mieux qui vous souhaitez des cookies fitness mais avec des pépites classique, c’est tout aussi bon). Écrasez votre banane puis ajoutez la à votre préparation. Mélangez-le tout.

Sur une plaque de cuisson, placez une feuille de papier sulfurisé et disposez y des boules de votre préparation. Ce seront vos cookies. Enfournez à 180 degré pendant 10 minutes. Laissez refroidir et déguster !

Alors, n’est ce pas trop bon ?

Green

Vernis à ongles, pourquoi j’ai arrêté d’en porter ?

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Il y a un an, en triant mes tiroirs, j’étais effarée de la quantité de vernis accumulée depuis mon adolescence. Pas moins d’une cinquantaine de vernis, entre ceux achetés, ceux offerts ou ceux reçu par le blog. Le plus triste, c’est que j’en utilisais seulement 2. Un bordeaux en hiver et un corail en été. À ce moment-là, j’ai décidé d’en offrir une bonne 30 aine à ma petite cousine qui devenais alors la plus heureuse des petites filles. J’avais gardé pour moi mes vernis chouchous : Essie et Mavala. Des vernis dont la tenue est plutôt correcte. Sauf que ces vernis, je ne les ai même pas porté. Depuis un an maintenant, je n’ai sorti qu’un seul flacon de vernis, mon chouchou corail, pour me vernir les pieds avant de décoller pour la Martinique.

L’origine de cette démarche était de désencombrer mes placards, mais rapidement, je me suis demandé où était l’intérêt d’en reporter un jour. J’avais en tête l’article de Manon Lecor dans lequel elle nous explique pourquoi elle arrêtée de porter du vernis à ongles. Je me retrouvais dans sa réflexion : « Pourquoi appliquer des produits sur notre corps pour se rendre belle, mais qui sont au final toxiques ?« 

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Reprenons les faits. Pour faire un beau produit, de qualité, et qui rapporte un max de pognon à la société qui le créé, un vernis à ongles doivent avoir plusieurs propriétés : tenir longtemps, être brillants et faciles à étaler.

Pour cela, les fabricants utilisent plusieurs types de substances :

  • pour produire un film sur l’ongle, un agent filmogène, le plus souvent de la nitrocellulose, inflammable.
  • des résines qui donnent le brillant et l’adhérence.
  • des plastifiants pour rendre la matière flexible.
  • pour la couleur, des pigments minéraux ou organiques et des nacres naturelles ou synthétiques ;
  • pour étaler le vernis, un agent rhéologique qui le fige dès l’instant où il est posé sur l’ongle.
  • des solvants pour faciliter l’application du vernis.

Dans la plupart des vernis à ongles, on retrouve des substances dangereuses. C’est par exemple le cas du formaldéhyde, un durcisseur qui fait partie des perturbateurs endocriniens et classés comme « produits cancérigènes« .

Bref, tous un tas de noms chelou, qui donne froid dans le dos. Pour faire simple, nous mettons sur nos ongles l’équivalent de produits fait pour peindre des carrosseries de voitures. Est-ce que, pour se rendre plus belle, cela vaut vraiment le coût ? Je ne crois pas.

Après, c’est sur, on peut toujours se vernis les ongles avec de la betterave, mais ça n’a pas le même rendu. On peut également se tourner vers les marques green, Cruelty Free si possible, mais pour ma part, ne plus en porter du tout me comble de bonheur. J’ai cependant gardé bien au chaud un seul vernis, mon corail adoré. Reste encore à voir si l’envie de l’étaler sur mes ongles me reprendra, j’en doute, mais nous ne sommes pas à l’abri d’un prochain voyage au soleil, pied nu, couleur corail.

Source : consoglobe.com