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Pourquoi je suis passée au thé bio, en vrac

thé lov organic

Depuis plusieurs années maintenant, je ne consomme plus de thé en sachet tel que Lipton. Il n’aura pas fallu longtemps pour me rendre compte que les thés tels que Kusmi Tea, Lov Organic, Damman ou autres étaient 1000 fois plus savoureux. Certes, ces marques ne sont pas disponibles dans les supermarchés mais me rendre chez mon marchand de thé ou à l’épicerie vrac est un petit rituel que j’adore. Voilà donc plus de 4 ans que je suis une tea addict. L’an dernier, mon beau-frère me partageait un article du magazine 60 Millions de Consommateurs qui nous révèle que des marques connues de thés verts et noirs en sachets contiendraient de nombreux pesticides, mais aussi des métaux et des substances cancérigènes. Métaux, pesticides, cancer… Il prêchait une convaincue mais cet article m’a largement envie de me tourner désormais vers les marques proposant du thé bio afin de limiter les risques.

Des pesticides, des métaux et des agents cancérigènes dans les sachets de thé

le magazine s’est en effet penché sur 16 thés noirs et 10 thés verts de marques commercialisées en France telles que Kusmi Tea, Lipton et Auchan . Résultat édifiant : les 26 thés analysés contiennent des pesticides . Cette contamination s’expliquerait par la particularité de traitement des feuilles de thé : pour ne pas entacher leur saveur, le thé n’est jamais nettoyé après récolte. Mais que les buveurs de thé se rassurent tout de même : si la variété de pesticides répertoriés est grande, les quantités mesurées sont « faibles » et « la plupart du temps […] inférieures aux limites autorisées « . Rassurant peut-être mais pour les tea addict comme moi qui boit une moyenne de 2 à 3 tasses par jour, cela peut représenter une grande quantités. Les analyses menées par 60 Millions de Consommateurs ont relevé également des traces de métaux toxiques tels que l’arsenic et le mercure . De même, le magazine alerte sur la présence dans certains thés testés d’ alcaloïde , une molécule toxique et cancérigène que l’on trouve naturellement dans certaines herbes sauvages. Selon les producteurs de thé, ces analyse peuvent s’expliquer par un mauvais tris des feuilles de thé. La récolte peut comprendre certaines mauvaises herbes, qui passent entre les mailles du filet et terminent ainsi dans votre tasse. L’alcaloïde est ainsi présent mais non désiré. Mouéé…  Malheureusement, sur ce point, même une consommation de produits bio ne peu exclure la molécule. Le problème que nous constatons, c’est qu’il n’y a pas d’encadrement réglementaire pour ces alcaloïdes, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de valeur limite. A quel moment est-ce dangereux ? On en sait trop rien.

Que faire alors si l’on souhaite continuer à boire du thé sans s’intoxiquer ?

Les thés biologiques ne seraient pas forcément une solution car même si ils contiennent bien moins de pesticides que les autres thés, ils ne sont pas exclus de ces produits chimiques. Pour limiter l’exposition, le meilleur moyen serait donc d’opter pour des thé bio mais de changer régulièrement de marque et de parfum. Personnellement, je suis une adepte des thé Lov Organic, Yoga tea ou des vrac disponibles dans ma Bio Coop ou dans mon épicerie zéro déchet. Même pour mon traditionnel thé vert à la menthe du matin, je change de marque régulièrement.

Je vous conseille également d’opter pour les vracs, Lov Organic propose de recharger vos boites lorsqu’elles sont vides comme beaucoup de marchands de thé. Pensez-y !

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Les lingettes démaquillantes lavables

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Parmi les sujets genre « écolo » qui me tiennent à cœur, il y a celui de la réduction des déchets. Chaque année en France, un habitant produit 354 kg d’ordures ménagères. Ce n’est pas un foyer, mais un habitant, un seul ! C’est énorme. Pourtant, de petits changements, tout bête, peuvent réduire énormément vos poubelles alors il serait dommage de rester dans camper sur nos positions et continuer à produire, consommer et jeter toujours plus.

L’impact des cotons démaquillants sur l’environnement

Vous connaissez toutes le cotons démaquillant classique ? ceux qui se vendent en supermarché, dans des petits pochons en plastique et se jettent après utilisation. C’est pratique, c’est tout doux mais… sa pollue.

En terme de déchet, le coton jetable représente à lui seul 7m³ de déchets par femme sur toute une vie. Sur l’hypothèse d’en utiliser 2 par démaquillage, matin et soir, cela représente 1460 cotons sur seulement une année. C’est énorme ! De plus, le coton est connu pour être une matière particulièrement polluante. Sa culture est très gourmande en eau et en pesticides, et le coton fait parfois plusieurs milliers de kilomètres pour se retrouver jusque dans nos salles de bain. La fabrication de ces disques démaquillants jetables demande beaucoup d’énergie. Certains cotons démaquillants contiennent des produits censés hydrater la peau, souvent riches en substances toxiques. Pour ce qui est des lingettes démaquillante jetables, c’est encore pire pour l’environnement et pour votre santé ! Il existe certes des versions écologiques de ces disques démaquillants, en coton bio. Toutefois, il existe une alternative encore plus écologique : passer aux lingettes lavables.

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Utiliser des lingettes démaquillantes lavables

Utiliser des lingettes démaquillantes lavables, c’est la solution écologique et économique qu’il faut adopter ! Surtout que franchement… elle change en rien votre quotidien !

Investir dans un kit de coton démaquillant lavable vous coûtera 6 fois moins cher, sur le long terme, que s’acheter tous les mois votre sachet de coton jetable. Personnellement, j’ai commencé il y a 5 ans par un kit de 3 cotons acheté à la Biocoop près de chez moi. J’ai ensuite cousu moi-même quelques carrés démaquillant, mais je n’avais trouvé la bonne matière. Je me suis ensuite offert un kit complet de 15 lingette et un sac de lavage. J’en suis donc à 18 lingettes, l’équilibre parfais pour ne pas se retrouver à les laver tous les 2 jours.

Au niveau de l’usage, les lingettes démaquillantes s’utilisent surtout avec du lait démaquillant. Ensemble, ils captent mieux la matière et en 2 passage, les yeux sont facilement démaquillés. J’utilise 1 lingette pour 2 jours. 1 jour sur une face, 1 jour sur l’autre. Je vous déconseille plus, car le lait démaquillant et le reste de maquillage ont tendance à sécher et cela peu irriter la peau sur les prochaines utilisations.

Selon les sites, on estime entre 10 à 300 utilisations pour une lingette démaquillante lavable. Je dirais que cela dépend surtout de votre peau, du maquillage sur vous utilisez, de votre façon d’en prendre soin… Dans tous les cas, l’impact écologique est bien meilleur que les disques jetables, c’est abordable à toutes et vous ferez de belles économies.

Alors, convaincues ?

Sources : consoglobe, tendances d’Emma

 

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Vernis à ongles, pourquoi j’ai arrêté d’en porter ?

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Il y a un an, en triant mes tiroirs, j’étais effarée de la quantité de vernis accumulée depuis mon adolescence. Pas moins d’une cinquantaine de vernis, entre ceux achetés, ceux offerts ou ceux reçu par le blog. Le plus triste, c’est que j’en utilisais seulement 2. Un bordeaux en hiver et un corail en été. À ce moment-là, j’ai décidé d’en offrir une bonne 30 aine à ma petite cousine qui devenais alors la plus heureuse des petites filles. J’avais gardé pour moi mes vernis chouchous : Essie et Mavala. Des vernis dont la tenue est plutôt correcte. Sauf que ces vernis, je ne les ai même pas porté. Depuis un an maintenant, je n’ai sorti qu’un seul flacon de vernis, mon chouchou corail, pour me vernir les pieds avant de décoller pour la Martinique.

L’origine de cette démarche était de désencombrer mes placards, mais rapidement, je me suis demandé où était l’intérêt d’en reporter un jour. J’avais en tête l’article de Manon Lecor dans lequel elle nous explique pourquoi elle arrêtée de porter du vernis à ongles. Je me retrouvais dans sa réflexion : « Pourquoi appliquer des produits sur notre corps pour se rendre belle, mais qui sont au final toxiques ?« 

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Reprenons les faits. Pour faire un beau produit, de qualité, et qui rapporte un max de pognon à la société qui le créé, un vernis à ongles doivent avoir plusieurs propriétés : tenir longtemps, être brillants et faciles à étaler.

Pour cela, les fabricants utilisent plusieurs types de substances :

  • pour produire un film sur l’ongle, un agent filmogène, le plus souvent de la nitrocellulose, inflammable.
  • des résines qui donnent le brillant et l’adhérence.
  • des plastifiants pour rendre la matière flexible.
  • pour la couleur, des pigments minéraux ou organiques et des nacres naturelles ou synthétiques ;
  • pour étaler le vernis, un agent rhéologique qui le fige dès l’instant où il est posé sur l’ongle.
  • des solvants pour faciliter l’application du vernis.

Dans la plupart des vernis à ongles, on retrouve des substances dangereuses. C’est par exemple le cas du formaldéhyde, un durcisseur qui fait partie des perturbateurs endocriniens et classés comme « produits cancérigènes« .

Bref, tous un tas de noms chelou, qui donne froid dans le dos. Pour faire simple, nous mettons sur nos ongles l’équivalent de produits fait pour peindre des carrosseries de voitures. Est-ce que, pour se rendre plus belle, cela vaut vraiment le coût ? Je ne crois pas.

Après, c’est sur, on peut toujours se vernis les ongles avec de la betterave, mais ça n’a pas le même rendu. On peut également se tourner vers les marques green, Cruelty Free si possible, mais pour ma part, ne plus en porter du tout me comble de bonheur. J’ai cependant gardé bien au chaud un seul vernis, mon corail adoré. Reste encore à voir si l’envie de l’étaler sur mes ongles me reprendra, j’en doute, mais nous ne sommes pas à l’abri d’un prochain voyage au soleil, pied nu, couleur corail.

Source : consoglobe.com

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DIY : Spray multi surfaces écolo

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Lorsque j’ouvre le placard au dessus de mon évier, c’est une vision d’horreur. Il est remplis de produits tous plus nocifs les uns que les autres. Depuis quelques mois, je songe à tous les supprimer pour les remplacer par des alternatives écologique, zéro déchet et si possible, minimaliser tout cela pour avoir le moins de produits possible.

Cette transition c’est faite petit à petit, au fur et à mesure que je terminais mes produits. Ainsi, mon produits à laver le sol, qui sentait le muguet, a été remplacer par un savon noir acheté dans un magasin de bricolage. J’ai déjà acheté du savon noir, de la marque St Marc. Allez savoir pourquoi, je trouvais qu’il sentais la pisse de chat (beurk.) mais celui de mon bricomarché, mama mia, comme il sent bon. Pour l’instant, je ne me vois pas laver mon sol avec un autre produit que celui là. Mais là où la tâche était plus compliqué, c’était de trouver une alternative pour supprimer à la fois le produits multi-surface, la crème a plaque vitro céramique, le produit WC, la mousse à moquette, le gel WC, le nettoyant javel ou encore le nettoyant à salle de bain, pour le remplacer par un seul et même produit. Et bien figurez vous que j’ai trouvé !

Recette :
Dans un récipient, si possible avec une pompe à spray,
1/3 de vinaigre blanc
2/3 d'eau
1 cuillère de bicarbonate de soude
Quelques goutes d'huiles essentielles ou des pelures d'orange (c'est la saison)

 

Pour changer votre routine ménage et passer à ce spray multi surfaces écolo, le plus dure est de se lancer ! Pour ma part, j’avais déjà tous les ingrédients à la maison. A réaliser, cela doit vous prendre 2 minutes à tout casser. Pour la réalité de l’usage, figurez vous que c’est très efficace et qu’il s’utilise pour toutes les surfaces (sauf le marbre et le bois) et pour toutes les pièces (cuisine, salle de bain, WC…).

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Mon make-up cruelty free

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Depuis quelques mois, j’ai décidé de me tourner vers la cosmétique cruelty free. Cruelty free, c’est le mot tendance et anglophone qui signifie que le produit, ni aucun de ses ingrédients n’ont été testé sur les animaux. Alors oui, en 2013, une loi européenne a été voté et interdit désormais le test sur les animaux dans l’industrie cosmétique. Cependant, de nombreuses subtilités rendent la réglementation difficilement compréhensible pour le consommateur et les recherches pour développer des méthodes alternatives demandent beaucoup de temps et d’argent. Concrètement, que dit la réglementation européenne ? L’UE interdit la mise sur le marché de tout nouveau produit cosmétique testé sur des animaux après mars 2013, y compris pour les produits importés. Mais cela ne concerne que leurs composants utilisés à des fins exclusivement cosmétiques. Ainsi, pour des ingrédients dits « multi-usages » (conservateurs, parfums, solvants, polymères, filtres solaires…), utilisés en cosmétique, mais aussi dans d’autres secteurs comme la pharmacie, la chimie ou l’agroalimentaire, des tests sur animaux peuvent toujours être effectués, en dernier ressort, afin de s’assurer de leur sécurité pour leurs applications non-cosmétiques. Enfin, même pour des ingrédients purement cosmétiques, des tests sur animaux peuvent être toujours effectués pour garantir la sécurité des travailleurs qui y sont exposés dans le processus de fabrication.

Donc en gros… ta BB crème est passée sur un mignon petit lapin, qui n’a rien demandé à personne, avant de finir sur ta peau délicate.

Pour moi, c’est ce qui m’a bloquée. Pourquoi avant de porter un rouge à lèvres Chanel, je devrais le faire porter à mon chien ? Bah non, mais en gros, c’est un peu ça… Alors j’ai dit stop ! Aujourd’hui, de nombreuses marques proposent des produits exclusivement cruelty free et je vous garantis que ce n’est pas plus cher, au contraire… allez faire un tour sur le site ELF pour en juger par vous-même !

makeup beauty cruelty free maquillage fards a paupières

Depuis quelques années, déjà, j’avais fait l’acquisition de deux palettes de fards à paupière Naked Basic et Naked 2 de Urban Decay, une marque de cosmétique Cruelty Free disponible chez Sephora. C’étaient mes palettes chouchous et elles le sont toujours. J’ai également fait l’acquisition, cette année, de la nouvelle palette Peach de la marque Too Faced. Les pigments y sont moins prononcés, mais elles me plaît, surtout les couleurs nudes ainsi que son odeur (Elle sent la pèche… Une vraie prouesse marketing attrape couillons, mais j’aime bien)

Toujours sur les yeux. Mon dernier achat a été pour remplacer mon vieux mascara Bourgois Waterproof que j’avais acheté, à l’arrache, à Orly, juste avant mon décollage pour la Martinique. Bourgois teste encore ses produits sur les animaux alors il était certain que je ne rachèterais pas chez eux une fois mon tube fini (oui parce que, pas de gaspillage, on fini un produit non cruelty free avant de le remplacer). Ceux de chez Boho me remblaient trop petit et la brosse de la marque Dita Von D ne me plaisait pas. Je me suis laissé tenter par celui de chez Zao, une marque Vegan, trouvée chez mon esthéticienne. Il est parfait, tient bien et, ne fait pas de paquets. Tout ce que je demande d’un mascara, non testé sur les animaux cette fois.

Pour le teint, je ne jure que par la poudre de chez Bare Minéral. Une marque cruelty free disponible également chez Sephora. Cela fait 3 ans que je la porte et je la trouve très facile à appliquer. Mon prochain achat cosmétique sera surement une poudre solaire, type terracota. J’espère que celle de Bare Minéral correspondront à se que je recherche.

Enfin, il y a Boho, une marque que j’adore à la pigmentation parfaite.

J’ai découvert Boho dans une box beauté. My Little box je crois, enfin, j’sais plus trop. Toujours est-il que depuis, j’utilise régulièrement le fard à paupières que j’avais reçus. Lorsque ma parapharmacie E.Leclerc a intégré la marque dans sa gamme, j’en ai profité pour tester leur anti cerne, qu’il fallait que je change. La teinte est parfaite, je l’adopte au quotidien. Puis, je me suis laissé tenté par leur eye liner. Encore un sans-faute, le pinceau est précis, la teinte bien noire. Décidément Boho, je ne me décevrai jamais. Les prix de la marque avoisinent ceux des marques de supermarché tel que Bourgois. Comme quoi, consommer Cruelty free n’a aucun impact sur le budget.

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Aujourd’hui, je suis contente d’avoir renouvelé ma trousse à maquillage pour ne porter que des marques qui ne testent pas sur les animaux. Je suis satisfaite de l’ensemble de mes produits. Ils tiennent bien, correspondent à ce que je recherche et ne coûtent pas si chère que ça. Alors, franchement, pourquoi j’irai à nouveau acheter chez des marques border line telles que Loréal ? À vous d’y penser…