Food

Tarte abricots spéculos

tarte abricot spéculos

Si vous me suivez sur Instagram, je ne vous apprendrais pas que je suis une nana plutôt sucré que salé. Je passerai mon temps à faire des gâteau mais ne me demandez pas de vous faire un bœuf carotte (pour ça, le chéri est extrêmement doué comparé à moi). En été, il y a une recette de tarte que j’aime faire de temps en temps, c’est celle aux abricots et aux spéculos. Le mélange fruit/cannelle est quelque chose que j’adore et même si cette recette n’est pas classique, elle est extrêmement facile, sympa à réaliser et très bonne. (selon mon avis, celui du chéri et d’un pote). D’ailleurs, je fait taire tout ce suite les mauvaise langue qui diront que c’est acide puisque non, c’est juste PARFAIT. (sans prétentions)

Ingrédients :

  • 1 pâte feuilletée
  • 10 abricots
  • 8 spéculos lotus
  • 1 oeuf
  • 2 pots de compotes pomme/abricot
  • 1 Càc de sucre roux

Pour commencer, préchauffez le four à 180 degrés. Placez votre pâte à tarte dans un moule et piquez là avec une fourchette. Placez-la au four, 5 min, pour que la pâte saisisse.

Pendant ce temps-là, préparez la garniture, écrasez les 8 spéculos pour en faire des miettes, les plus fines possible. Aidez-vous du dos d’une cuillère, c’est tout de suite plus facile. Coupez les 10 abricots pour en retirer les noyaux. Vous pouvez les couper en 2, en 4 ou les deux, comme je l’ai fait cette fois-ci.

Sortez la pâte du four. Étalez dans le fond de la tarte les 2 pots de compote pomme/abricot. Saupoudrez 1/4 de votre poudre de spéculos puis déposez par-dessus vos abricots coupés. Avec le reste de spéculos, mélangez un œuf entier puis étalez le sur la pâte à l’aide d’un pinceau de cuisine. Je trouve l’astuce top pour que la poudre de spéculos ne tombe pas au fond de son assiette lors de la dégustation. Saupoudrez le tout avec votre sucre roux.

20 min au four à 180 degré et le tour est joué !

Bon appétit

Trips

La Martinique, notre premier voyage

Anse michel
Il y a un peu plus d’une semaine, nous sommes rentrées de notre voyage en Martinique. Un premier vrais voyage pour moi, comme pour Mathieu, avec un premier vol en avion… et pas des moindres puisque 8 heures de vol nous séparent de l’ile magnifique sur laquelle nous avons passé 12 jours.
Pour préparer ce voyage, fidèle à moi-même, j’ai écumé les blogs pour recueillir les bons plans, les impressions et surtout ne rien louper. Malheureusement, j’ai pu constater qu’il y a peu de blogueurs qui sont passés sur l’île de la Martinique. (Quoique, pendant notre séjour, l’office de tourisme de la Martinique organisait un blog trip d’une 10 aine de blogueuses) On a donc poncé Google, a la recherche d’impressions fraiches et non sponsorisées et nous avons découvert le blog de Ti piment qui nous a permis de lire un regard qui ne soit pas celui du Routard ou de Lonely Planet.
grande anse d'arlet

Avant de partir

Billets d’avion : Nous avons acheté nos billets 3 semaines avant notre séjour. D’abord, un Lorient – Paris Orly, puis un Paris – Fort de France. Pour ce premier vol en avion, j’ai pris le temps de lire les avis sur les deux compagnies abordables qui proposent des vols Orly – Fort de France. Notre choix s’est finalement porté sur Air Caraïbe. Nous en avons eu pour 750€ de billets, assurance, supplément baguage et choix des sièges compris.
Le logement : La question de l’hôtel ne s’est jamais posé chez nous, peut-être une question de génération… Nous avons donc opté pour un logement découvert sur Abritel. Étant donné que nous nous sommes décidé à partir 3 semaines avant la date du séjour, le nombre de logements ultra cool réduisaient au fils des jours. Mais on a trouvé ! Nous avons stoppé nos recherches sur La Villa Manguier, un charmant gîte tenue par un couple de parisiens expatrié sur l’île il y a 15 ans.
Cet Abritel est idéalement placé, à 1 heure de tout et à 2 minutes de la voie rapide. Ce logement est un charmant T2, inclus dans la villa des propriétaires, avec un accès direct que la piscine ! Karine et Alain proposent 3 locations de vacances à un tarif de 65€ par nuits. Un bon tarif par rapport à tout ce que nous avions pu voir sur internet. D’autant plus qu’au delà, du logement, nous avions le charme de la piscine, entouré d’un superbe jardin tropical.
La voiture : les comparateurs de prix nous ont rapidement dirigés vers JumboCar, une compagnie disponible dans l’Aéroport de Fort de France. Finalement, nous avons réservé une voiture chez EuropCar, en utilisant les offres partenaires de notre assurance maison. Heureusement, Mathieu que est là pour y penser ! Nous avons donc eu pour 400€ les 12 jours de location de voitures. Par ailleurs, petit conseil, si vous n’êtes pas à l’aise en voiture, je vous conseille de louer un bon véhicule, type 4×4, pour vous rendre dans le nord de l’île ainsi que Anse noire et Anse Dufour ou les axes routiers peuvent… Surprendre ! 
Le Guide : nous sommes partis équipés du Lonely Planet. J’ai toujours eu une petite préférence pour leurs guides qui s’approchent au mieux de ce que je recherche lors d’un voyage. Petit plus, il précise si chaque restaurant est équipé d’un lecteur carte bleu. Un détail à ne pas négliger lorsqu’on veut déjeuner dans un lolo de plage et qu’on n’a pas un sous en poche.
 phto mathieu 1anse defour pont memorial

Dans la valise

Les essentiels : pas besoin de vous préciser qu’avec 30° minimum, inutile d’envoyer votre doudoune. Shorts, t-shirt, débardeurs, robes… Ainsi qu’une tenue complètes (pantalons de jogging et veste à manche longue) pour les soirées, cela vous évitera pas mal de piqûres de moustique. Pour les chaussures, sandales de cuir, type tropézienne ainsi que des sandales de marches et une paire de chaussures de randonner feront bien le job ! Je suis également partie avec 6 maillots de bain que j’ai tous utilisé. L’air étant humide, les vêtements mettent plus de temps à sécher.
À ne pas oublier : au-delà de vos vêtements et maillots de bain, penser bien à envoyer avec vous de la crème solaire et de l’après-solaire. Nous nous sommes équipés d’un indice +50 et d’un après-solaire de la marque Biafine, ainsi que d’autres crèmes solaire indice 30 et 15. Prévoyez également votre trousse de premier secours avec quelques médicaments en cas de coup de chaleur ou spécialités locales pas toujours facile à digérer (haha). Enfin, bien sûr, n’oubliez pas d’étendre le stockage de votre téléphone ainsi que votre chargeur pour prendre un maximum de photos (on en a jamais assez)
Fallait y penser : le masque et tuba, avec la paire de palmes. Heureusement que nous en avions, sans quoi, nous n’aurions pas passé ce moment magique avec les tortues. La pochette étanche, que nous avons utilisée pour enterrer nos portables sous le sable lorsque nous étions tous les deux dans l’eau. Pensé également au petit roll apaisant aux huiles essentielles, à appliquer directement sur les piqûres de moustiques (merci Charlène pour le bon conseil)
etang des salines jardin balata

Sur place

Les courses : ayant atterri à 23 heures un samedi soir, nous craignons que les supermarchés soient fermés le dimanche, mais non ! En Martinique, il semblerait que tous soit ouvert le dimanche, de 8h à midi. Nous avons fait nos premières courses dans la première supérette rencontrée. C’était, comment dire… Ultra cher ! Une fois rentrés à la villa, nos propriétaires nous ont fortement conseillé de nous rendre au Carrefour Génipa et en effet, les tarifs sont quasiment les mêmes qu’en Métropole. Sachez que la Martinique met un point d’honneur à consommer locale. Déjà, pour réduire les coûts de transport et donc, les prix de vente, mais surtout pour maintenir l’emploi sur l’île. Une fois sur place, difficile pour nous de consommer du jambon Herta à la place du Ti pays et du jus d’orange Joker à la place du Mont Pelé. Ils sont tout aussi bon, beaucoup moins chers et le dépaysement va jusque dans l’assiette !
L’essence : Si je peux vous donner un conseil, ne rouler jamais avec moins d’un demi-plein d’essence. C’est un conseil du Lonely Planet que nous avons suivi et on a bien fait ! Après 7 jours sur l’île, la Martinique a entamé une grève des transports. Les stations d’essence n’ont donc pas été livrées. Notre demi-plein nous a permis de continuer les visites et d’éviter les longues, très longues heures d’attente aux quelques stations ravitaillées.
Les routes : La petite déception est de ne pas avoir été prévenue, sur les blogs ou les sites internet, de l’état des routes de la Martinique. Nous vivons en Bretagne, une région pas forcément connue pour ces montages… Par chance, Mathieu est à l’aise en voiture, mais même si nous avions souscrit au second conducteur, je n’ai pas pris le volant des vacances. Lors de notre visite à Anse Dufour, nous avons dû faire face à une côte vertigineuse. Sur le moment, mieux vaut ne pas râler pour déconcentrer le conducteur, engager la première vitesse et couper la clim pour avoir un peu de pêche ! Il nous est également arrivé de rencontrer de petits bouts de route effondrée, à flanc de montagne. Rien d’énorme, mais cela surprend toujours. Pour les personnes qui n’ont pas l’habitude de router en montagne, la conduite peut être stressante, dans certaines zones, mais nous avons passé le ¾ de nos trajets sur des routes agréables, dont une voie rapide qui reliaient notre logement aux plages paradisiaques, c’est l’essentiel !
Les visites : nous avons favorisé un planning « plage le matin, visite l’après-midi » qui nous a vraiment convenu. Je vous montrerais toutes ces visites et plages paradisiaques dans de prochain article, ne vous inquiétez pas. Par contre, la grève d’essence durant la fin de notre séjour nous a obligé à passer nos deux dernier jours à la plage. Une fausse contrainte qui nous a permis de renforcer nos bronzages avant le retour en France et ses 12°.
Et bien sure… un premier voyage qui nous en a mis plein les yeux. On nous avait prévenue, et je pense que, en effet, nous avons étés piqué par le virus de voyage. Il nous tarde de nous envoler à nouveau.
clubmed
Lecture

Lecture. Culottées Tome 1

culottées-bd-penelopebagieu-

Je pense que dorénavant, vous connaissez mon amour pour les BD d’illustrations. Je collectionne ces albums comme des précieux et leur couverture colorée les mets parfaitement en valeur dans ma bibliothèque. Il y a quelques mois, j’ai acheté Culottées, tome 1, de la talentueuse Pénélope BAGIEUX. Je n’en suis pas à ma première BD de cette illustratrice, mais à chaque fois, c’est un réel bonheur de retrouver sa patte graphique.

Culottées 1 reprends quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin et on contribuées à faire changer les meurs. Des féministes dans l’âme dont chacune de nous sommes fières. Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés. Chaque portait est présentée en quelques vignettes. Un avantage pour ceux qui, comme moi, aiment les petites pauses lectures de quelques minutes.

Mon portait favoris est sans hésitation celui de Josephine BAKER. C’est une artiste que j’apprécie beaucoup depuis des années et la retrouver dans ce premier tome a été un petit kiff. Un kiff qui s’est terminé chez le libraire puisque la même semaine, je me suis offerte une nouvelle bande dessinée qui lui ai dédiée, « Josephine BAKER » dessiné par Catel Muller et écrit par José-louis BOCQUET. Mais ça, je vous en reparlerais ;)

culottées tome 1 avis blog interieur