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Lecture. La différence invisible

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J’ai acheté cette bande dessiné sur un coup de tête. Depuis le temps, vous avez peut-être compris que j’aimais beaucoup des bandes dessinées du type romans graphiques. On y pensant, un jour, je me suis connecté sur Amazon, puis en 2 minutes, « La différence invisible » a terminé dans mon panier, puis dans mes commandes en cours. A y repenser, j’ai bien fait de ne pas hésiter puisque cette BD est un délice. Je vous la conseil si vous cherchez encore un cadeau de noël de dernière minute.

Marguerite a 27 ans, en apparence rien ne la distingue des autres. Elle est jolie, vive et intelligente. Elle travaille dans une grande entreprise et vit en couple. Pourtant, elle est différente.

Marguerite se sent décalée et lutte chaque jour pour préserver les apparences. Ses gestes sont immuables,

 proches de la manie. Son environnement doit être un cocon. Elle se sent agressée par le bruit et les bavardages incessants de ses collègues. Lassée de cet état, elle va partir à la rencontre d’elle-même et découvrir qu’elle est autiste Asperger. Sa vie va s’en trouver profondément modifiée

Ici, on ne parle pas de BD, de fiction ou de roman, mais plutôt de BD utile. Au fils des pages, on découvre avec compassion le quotidien routinier mais pourtant tellement rassurant de Marguerite (qui est en fait Julie Dachez, la scénariste). Les pages se suivent et je suis complétement prise par ce récit qui met en lumière un sujet sensible, celui d’une différence invisible. J’ai moi-même été atteinte de grosses crises d’angoisse, chaque jour, pendant mon adolescence. Les différences invisibles, je connais ! J’ai également beaucoup apprécié le petit carnet pédagogique à la fin de l’album, permettant d’expliquer, avec des mots simple, les particularités de l’autisme et du syndrome Asperger.

Cette bande dessinée m’a permis de découvrir les dessins de Mademoiselle Caroline. Un trait féminin que j’aime beaucoup. Cette illustratrice propose d’autre roman graphique de ce style tel que « chute libre » ou « Touriste ». Je ne vous le cache pas, je risque de me laisser tenter…

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Lecture. Culottées Tome 1

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Je pense que dorénavant, vous connaissez mon amour pour les BD d’illustrations. Je collectionne ces albums comme des précieux et leur couverture colorée les mets parfaitement en valeur dans ma bibliothèque. Il y a quelques mois, j’ai acheté Culottées, tome 1, de la talentueuse Pénélope BAGIEUX. Je n’en suis pas à ma première BD de cette illustratrice, mais à chaque fois, c’est un réel bonheur de retrouver sa patte graphique.

Culottées 1 reprends quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin et on contribuées à faire changer les meurs. Des féministes dans l’âme dont chacune de nous sommes fières. Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclats les préjugés. Chaque portait est présentée en quelques vignettes. Un avantage pour ceux qui, comme moi, aiment les petites pauses lectures de quelques minutes.

Mon portait favoris est sans hésitation celui de Josephine BAKER. C’est une artiste que j’apprécie beaucoup depuis des années et la retrouver dans ce premier tome a été un petit kiff. Un kiff qui s’est terminé chez le libraire puisque la même semaine, je me suis offerte une nouvelle bande dessinée qui lui ai dédiée, « Josephine BAKER » dessiné par Catel Muller et écrit par José-louis BOCQUET. Mais ça, je vous en reparlerais ;)

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Lecture

Lecture : Mauvais genre

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J’ai dû publier mon dernier article de Lecture il y a de cela 1an et demi, si ce n’est pas deux. Depuis, il s’en est passé des choses. J’ai acheté une maison et je me suis lancée dans 1 an de travaux avec mon amoureux . J’ai pausé les livres dans un carton, et aujourd’hui, je les déballes.

J’ai reçu cette BD de la part de ma sœur à Noël 2014. Juste avant qu’il ne soit mis en carton puisque le 26 décembre, nous signons l’achat de notre maison (nostalgie, quand tu nous tiens) Il m’en aura fallu du temps avant de le lire, mais voilà, c’est fait ! Je l’ai dévorée lors d’un dimanche pluvieux, sur mon canap‘, sous un plaid en fausse peau de bête. C’est un énorme cliché, mais c’est véridique !

Mauvais Genre est une bande dessinée de Chloé Cruchaudet inspirée de l’essai des historiens Fabrice Virgili et Danièle Voldman La Garçonne et l’Assassin. L’histoire est basée sur des personnages qui ont vraiment existé pendant la Première Guerre Mondiale, Paul Grappe et Louise Landy.

Durant la Première Guerre mondiale, le personnage principal, Paul, décide de déserter le front. Pour échapper au peloton d’exécution, mais surtout pour vivre, tout simplement, il décide de se travestir en femme, avec l’aide de Louise, son épouse. Il se fera alors appeler Suzanne, pour échapper à la clandestinité et vivre aux yeux de tous, à Paris.

Grande amatrice de BD féminine, les dessins sombres et l’histoire particulière de mauvais genre ne ressemble pourtant pas à ce dont j’ai l’habitude de lire. Loin de mes histoires de nanas, j’ai quand même dévoré l’histoire d’une traite, comme on regarderais un film. Je met généralement 1 an ou 2 à lire un roman, contre 1 demi journée (voir moins) à lire un album de BD. L’histoire est prenante et les dessins de Chloé Cruchaudet ne donnent pas envie de fermer l’album.

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