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BD : Josephine Baker

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Je connaissais le personnage de Joséphine Baker : la danseuse à la ceinture banane. Le tome 1 des culottées m’avait donné très envie d’en savoir plus à son sujet. Depuis toujours, les images de Joséphine Baker, à la télévision où sur internet m’ont fasciné. Je ne connaissais pourtant rien d’elle. Lorsque j’ai croisé la bande dessinée de Catel et José-Louis Bocquet qui lui était dédiée, dans les rayons de mon espace culturel, j’ai pris la BD dans les mains pour l’acheter. Je l’ai lu en 1 morceau.

Entre glamour et humanisme, la vie tumultueuse de la première star mondiale noire.

Joséphine Baker a 20 ans quand elle débarque à Paris en 1925. En une seule nuit, la petite danseuse américaine devient l’idole des Années Folles, fascinant Picasso, Cocteau, Le Corbusier ou Simenon. Dans le parfum de liberté des années 1930, Joséphine s’impose comme la première star noire à l’échelle mondiale, de Buenos Aires à Vienne, d’Alexandrie à Londres.

Après la guerre et son engagement dans le camp de la résistance française, Joséphine décide de se vouer à la lutte contre la ségrégation raciale. La preuve par l’exemple : au cours des années 1950, dans son château des Milandes, elle adopte douze orphelins d’origines différentes, la tribu arc-en-ciel.

Elle chantera l’amour et la liberté jusqu’à son dernier souffle.

La vie de Josephine Baker est fascinante et pleine de rebondissements. On a même parfois du mal à croire qu’il s’agit d’une biographie et pourtant… a cela, ajouter le talent du dessinateur et vous passerez un bon moment à la lire. Catel et José-louis Bocquet ont su faire honneur à cette femme. Les passages de sa vie qui ont été choisi pour rédiger cette ouvrage sont astucieusement choisi et apportent un rythme très plaisant à notre lecture. Cette bande dessiné est l’une de mes plus belles découverte et je vous la conseille et re-conseil 1000 fois.
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Lecture. Quand s’en ira la peur de Manon Lecor

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Au début de l’été, j’ai commencé la lecture du premier roman de Manon Lecor. Manon, c’est une blogueuse bretonne que je suis depuis pas mal d’années. Depuis son premier blog d’ailleurs, un blog mode qu’elle écrivait du temps où j’ai commencé mon bébé blog… mode également (Et oui, j’y suis passée aussi). Puis elle a changé de blog, de registre… au moment même où je me posais des questions sur l’univers du blog, son côté superficiel et sa course aux chiffres… Bref, je dirais qu’on s’est posé des questions et qu’on a changées au même moment. À la différence près que Manon elle, elle a tout déchiré PARTOUT et que moi, le blog a perdu en vitesse, la faute à Instagram. Alors lorsqu’elle a sorti son premier livre, je l’ai soutenue tout de suite en l’achetant en pré-commande. Le thème de son premier roman ? Le Burn Out et l’expatriation, deux thèmes qui ont fait Tilt dans mes oreilles.

Jeune femme indépendante de vingt-six ans, Gabrielle vit à Paris et a un job de rêve mais depuis quelques temps elle ressent de drôles de choses, de curieuses impulsions qu’elle ne contrôle pas.

Est-elle en train de devenir dangereuse pour ses proches ?

Après un tour chez le psychiatre, Gabrielle découvre qu’elle fait un « burn-out ». Elle va ouvrir les yeux sur sa vie qui n’est parfaite que sur le papier. Ne serait-il pas temps de s’écouter vraiment ? De trouver sa voie ?

Passion oubliée, amitiés délaissées, sentiments étouffés, Gabrielle découvre que le plaisir est une condition sine qua non pour vivre.

Sur les conseils de sa famille et de sa meilleure amie, elle quitte sa zone de confort et s’envole pour New York.

Quand s’en ira la peur est un roman qui se lit facilement, plein de petits jeux de mots et de franc-parler. Dans un langage courant, il se lit comme il se parle et c’est franchement agréable pour une lecture à la plage.

Dans ce livre, on aborde plusieurs sujets, le Burn Out d’abord mais aussi l’amitié, les liens familiaux, la recherche de soi, l’expatriation et aussi l’amour. Parce que la vie est semée d’embuche et que nous avons  un long chemin à parcourir avant d’atteindre ce que nous sommes vraiment, ce qui nous fait du mien. Lire ce roman c’est un peu comme parcourir un Unalom et nous donner l’envie de nous bouger les fesses pour nous épanouir.

Merci beaucoup Manon pour ce roman que j’ai pris énormément de plaisir à rire. J’espère avoir le plaisir de pouvoir lire le deuxième prochainement (Éditeur, si vous lisez ceci… FONCEZ cette petite sait charmer le lecteur !)

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Lecture. Un merci de trop

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Il y a deux ans, en allant m’acheter quelques produits d’à point au supermarché près de chez moi, j’ai pris le temps de regarder les livres. C’était au début de l’été. À l’époque, je ne lisais jamais. Puis, je suis tombée sur ce livre, un Merci de trop de Carène Ponte. La couverture est belle, moderne, le résumé du livre me paraît sympa et j’ai bien envie de passer pour une intello en passant à la caisse avec un bouquin. Ce qui m’a donné envie de prendre aussi, avouons-le, c’est que les pages de ce bouquin sont assez grandes, les lignes ne sont pas serrées. Bref, je n’ai pas mal au crâne en lisant la première page. À ma plus grande surprise, j’ai lu ce livre en une semaine. Moi, celle qui ne lis jamais, j’ai bouffé ce bouquin tel un épisode de Gossip Girl.

Sage et obéissante depuis le jour de sa naissance, Juliette a tour à tour été un bébé facile, une enfant modèle, une adolescente sans problèmes et une jeune fille rangée. À presque 30 ans, habituée à dire docilement oui à tout et effacée jusqu’à la transparence, elle ronronne dans la chaleur rassurante d’une vie sans remous d’assistante de gestion. Jusqu’à ce  » merci  » de trop, seule réponse qu’elle parvient à bafouiller après une énième humiliation professionnelle. Ouvrant brusquement les yeux sur le désert de son existence, Juliette décide de démissionner et d’enfin vivre ses rêves, au risque du désordre.
Et du désordre, il va y en avoir beaucoup…

C’est l’histoire de Juliette, la bonne poire qui a toujours voulu être gentille et arrangeante. Sa petite vie rangée lui a voulu ne jamais sortir des cases, jusqu’au jour où elle décide d’affirmer son caractère et prendre la vie comme elle vient, avec surprise et non plus comme il faudrait la prendre. De rebondissement en rebondissement, ce bouquin, bien girly, a su me tenir en allène au point de me donner goût à la lecture. C’est grâce à lui que maintenant, cette rubrique existe. Je conseille vivement un Merci de trop à toutes celles qui, comme moi, ont beaucoup de mal à ouvrir un livre. Ce roman de Carène Ponte se lit facilement, c’est une lecture légère qui vous tien d’une page à l’autre avec une histoire prenante, pas compliqué pour un sous, mais qui plaira à toutes les nanas.

 

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lecture. J’ai commencé par un joint

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Il y a quelques mois, je suis allée fouiller dans la bibliothèque de ma maman à la recherche d’un nouveau livre. C’est alors que je suis tombé sur ce bouquin, dont j’avais déjà entendu parler lorsque j’étais ado : « J’ai commencé par un joint » de Helène. Ce bouquin m’a pris aux tripes. Je l’ai lu assez rapidement, et facilement. Pour tout vous dire, je l’ai lu à la plage (oui, ça date déjà de quelques mois).

Hélène a 12 ans, c’est une jeune fille comme beaucoup d’autres, sensible et angoissée par le monde des adultes. Un soir elle allume son premier joint. Elle ignore encore qu’elle va être entraînée dans une spirale qui la mènera à l’héroïne. Personne ne s’en rend compte, ni sa famille ni ses professeurs. Chaque jour est une course effrénée après cette drogue mortelle. Hélène ne s’en sort qu’à l’âge de 18 ans, après six années gâchées qui ont failli lui coûter la vie.

Dans ce bouquin, on oubli rapidement qu’Hélène a seulement 12 ans. Je le redécouvre en rédigeant cet article. Elle en a 13 lorsqu’elle fait sa première fugue, évite son premier viol, elle en a 16 lorsqu’elle rencontre la mort et 17 lorsqu’elle frôle le pire, le pire du pire. Ce bouquin est une claque dans la gueule lorsqu’en 2018, la drogue est encore plus facile d’accès qu’il y a 10 ans lorsque ce livre est sortir ou dans les années 80, lorsque Hélène était jeune. Une belle lecture quoi qu’un peu triste, mais qui, vous le savez sûrement déjà, se termine bien.

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Lecture. Un bisou sur ta peau salée

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C’est en traînant dans mon espace culturel que je suis tombée devant ce bouquin à la couverture bien girly. « Un bisou sur ta peau salée » ça me parlait. Sans doute une histoire à l’eau de rose sur une amourette d’adolescent en camp d’été au bord de mer… J’ai lu le résumé et finalement, il n’en ai rien.

À peine née, Zélie est arrachée des bras maternels et transférée d’urgence au CHU, à 200 km de Lorient. L’annonce du diagnostic quelques jours après est brutale et bouleversante pour ses parents : leur troisième petite fille est atteinte de mucoviscidose. Hôpital et soins deviennent alors la seule raison de vivre de sa maman, abattue mais particulièrement battante, que les sourires et la vivacité de Zélie, malgré la lourdeur de ses traitements, récompensent jour après jour. Son récit est implacablement réaliste sur le monde des soignants et le vécu d’une telle maladie. C’est aussi un témoignage positif, parfois cocasse, et débordant de tendresse. Blandine Gautrin a été violemment propulsée dans un univers médical jusqu’alors totalement inconnu pour elle. Pendant toute cette période d’adaptation douloureuse, elle a écrit à Zélie tout ce qu’elle n’a pas réussi à exprimer oralement.

Vous l’aurez compris, Un Bisou sur ta Peau Salée fait référence au petit goût salé qui caractérise la peau des patients atteints de mucoviscidose. Rien à voir malheureusement avec un voyage en bord de mer. Ce qui m’a finalement fait acheter le livre de Blandine Gautrin, c’est son histoire, mais aussi un peu, je l’avoue, le fait qu’elle soit Lorientaise, comme moi. J’ai pu facilement me projeter dans son récit. Je m’imaginais le pôle mère enfant, le CHU de Rennes et ses trajets en voiture.

L’histoire de Zélie est touchante, triste mais surtout pleine d’amour et de tendresse. Blandine a su décrire son histoire sans chichi et avec une simplicité tel qui nous permet de nous y plonger facilement. J’ai dévoré ce livre en 3 soirées et je suis sûre que vous ferez de même.