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Lecture. Quand s’en ira la peur de Manon Lecor

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Au début de l’été, j’ai commencé la lecture du premier roman de Manon Lecor. Manon, c’est une blogueuse bretonne que je suis depuis pas mal d’années. Depuis son premier blog d’ailleurs, un blog mode qu’elle écrivait du temps où j’ai commencé mon bébé blog… mode également (Et oui, j’y suis passée aussi). Puis elle a changé de blog, de registre… au moment même où je me posais des questions sur l’univers du blog, son côté superficiel et sa course aux chiffres… Bref, je dirais qu’on s’est posé des questions et qu’on a changées au même moment. À la différence près que Manon elle, elle a tout déchiré PARTOUT et que moi, le blog a perdu en vitesse, la faute à Instagram. Alors lorsqu’elle a sorti son premier livre, je l’ai soutenue tout de suite en l’achetant en pré-commande. Le thème de son premier roman ? Le Burn Out et l’expatriation, deux thèmes qui ont fait Tilt dans mes oreilles.

Jeune femme indépendante de vingt-six ans, Gabrielle vit à Paris et a un job de rêve mais depuis quelques temps elle ressent de drôles de choses, de curieuses impulsions qu’elle ne contrôle pas.

Est-elle en train de devenir dangereuse pour ses proches ?

Après un tour chez le psychiatre, Gabrielle découvre qu’elle fait un « burn-out ». Elle va ouvrir les yeux sur sa vie qui n’est parfaite que sur le papier. Ne serait-il pas temps de s’écouter vraiment ? De trouver sa voie ?

Passion oubliée, amitiés délaissées, sentiments étouffés, Gabrielle découvre que le plaisir est une condition sine qua non pour vivre.

Sur les conseils de sa famille et de sa meilleure amie, elle quitte sa zone de confort et s’envole pour New York.

Quand s’en ira la peur est un roman qui se lit facilement, plein de petits jeux de mots et de franc-parler. Dans un langage courant, il se lit comme il se parle et c’est franchement agréable pour une lecture à la plage.

Dans ce livre, on aborde plusieurs sujets, le Burn Out d’abord mais aussi l’amitié, les liens familiaux, la recherche de soi, l’expatriation et aussi l’amour. Parce que la vie est semée d’embuche et que nous avons  un long chemin à parcourir avant d’atteindre ce que nous sommes vraiment, ce qui nous fait du mien. Lire ce roman c’est un peu comme parcourir un Unalom et nous donner l’envie de nous bouger les fesses pour nous épanouir.

Merci beaucoup Manon pour ce roman que j’ai pris énormément de plaisir à rire. J’espère avoir le plaisir de pouvoir lire le deuxième prochainement (Éditeur, si vous lisez ceci… FONCEZ cette petite sait charmer le lecteur !)

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lecture. J’ai commencé par un joint

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Il y a quelques mois, je suis allée fouiller dans la bibliothèque de ma maman à la recherche d’un nouveau livre. C’est alors que je suis tombé sur ce bouquin, dont j’avais déjà entendu parler lorsque j’étais ado : « J’ai commencé par un joint » de Helène. Ce bouquin m’a pris aux tripes. Je l’ai lu assez rapidement, et facilement. Pour tout vous dire, je l’ai lu à la plage (oui, ça date déjà de quelques mois).

Hélène a 12 ans, c’est une jeune fille comme beaucoup d’autres, sensible et angoissée par le monde des adultes. Un soir elle allume son premier joint. Elle ignore encore qu’elle va être entraînée dans une spirale qui la mènera à l’héroïne. Personne ne s’en rend compte, ni sa famille ni ses professeurs. Chaque jour est une course effrénée après cette drogue mortelle. Hélène ne s’en sort qu’à l’âge de 18 ans, après six années gâchées qui ont failli lui coûter la vie.

Dans ce bouquin, on oubli rapidement qu’Hélène a seulement 12 ans. Je le redécouvre en rédigeant cet article. Elle en a 13 lorsqu’elle fait sa première fugue, évite son premier viol, elle en a 16 lorsqu’elle rencontre la mort et 17 lorsqu’elle frôle le pire, le pire du pire. Ce bouquin est une claque dans la gueule lorsqu’en 2018, la drogue est encore plus facile d’accès qu’il y a 10 ans lorsque ce livre est sortir ou dans les années 80, lorsque Hélène était jeune. Une belle lecture quoi qu’un peu triste, mais qui, vous le savez sûrement déjà, se termine bien.